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photo de Robert Edmond Jones à sa table à dessin

La nécessité des projets

Comme vous avez pu le lire dans cet article, j’ai des projets de dessins en cours. En effet, j’ai découvert il y a quelques mois que j’avais besoin de travailler sur plusieurs dessins.

J’ai donc un dessin en cours, voire même plusieurs, et des projets de dessins. A mon avis, si je ne travaillais pas ainsi, je risquerai la panne sèche de la feuille blanche.

Mais attention, bien souvent, ces dessins n’en sont pas à la même phase de travail.

Le stade projet

photo de Robert Edmond Jones à sa table à dessin
Les projets et la concentration

Il m’arrive de penser à des idées de dessin le soir avant de m’endormir, lorsque je suis allongée dans mon lit et la lumière éteinte. D’après mon professeur de dessin sur Signus, c’est souvent dans cette partie de la journée que cela arrive.  Il nous a conseillé d’avoir toujours un petit carnet et un crayon à portée de main. Ce que je fais toujours. Cela me permet de noter l’idée par écrit ou par le biais d’un croquis..

Ensuite, le lendemain ou un autre jour, je peux faire une vignette de la scène. Cette vignette n’en ai pas vraiment une. Je dirai que dans mon cas, c’est « une mise en bouche ». Il arrive souvent que mes dessins ne dépassent pas ce stade. Soit, je n’en ai plus envie, soit je n’ai pas encore le niveau nécessaire à la réalisation du dessin.

Le stade : préparation du dessin

A ce moment là, je commence par faire une vignette assez grossière et rapide. Ensuite, je fais des recherches dans ma base de données d’images ou sur le net, pour trouver des aides à la création. Par exemple, pour le centaure, j’ai recherché l’image d’un cheval. Puis, je travaille ces documents. Dans le cas du cheval, j’ai fait plusieurs croquis pour m’entrainer  à dessiner son corps.

La mise au trait de mon dessin

Ensuite, c’est la création proprement dite de mon dessin avec des traits de contours, ainsi que des traits de constructions. Par exemple, la mise en place de la perspective.

La mise en volume du dessin

Puis vient le moment final, la mise en volume. Là, je « texture » si je peux dire mon dessin. C’est ce qu’on appelle le dessin en masse. Cette phase n’est pas obligatoire. Beaucoup de dessin sont terminés à la mise en trait. Pour ma part, je suis plus douée pour le dessin en masse. En peinture, c’est aussi durant ce stade que l’on attaque la couleur.

En ce moment, j’ai un portrait au stade de mise en volume, le DAF sur les pyramides au stade des traits et le violon au stade du croquis préparatoire. J’ai aussi des projets, mais là, je les garde pour moi !

Cette mise en place dans  mon travail est très souple en fait. Si j’ai  un dessin à réaliser rapidement, les autres passent au second plan. Comme pour le Centaure par exemple. Un dessin peut rester à un stade pendant 1 jour ou pendant des mois. Cela dépend de beaucoup de facteur.

Cette façon de travailler est utilisé par beaucoup d’artistes qui vivent de leur passion. En effet, vous ne pouvez pas vous permettre d’attendre sans rien faire entre deux couches de peinture à l’huile. Vous devez donc planifier votre travail.

1 commentaire :

  1. Tout ceci est bien vrai. Que ce soit en écriture ou en art graphique, la création se présente un peu comme un mille-feuilles (dont les feuilles changent de place en fonction des urgences, des humeurs, des disponibilités aussi.
    Je crois qu’avoir plusieurs ouvrages sur le métier aide à l’inspiration. Les différents travaux composent un chaudron à idées et à approfondissement !

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